Archives mensuelles : septembre 2010

Bilan – Activité B

Premièrement, afin de trouver une cause qui intéresserait au moins quelques gens de mon entourage, j’ai fait une recherche sur Facebook afin de voir envers quels genres de groupe mes « amis » portaient un intérêt. Parmi ceux-ci, plusieurs s’intéressaient aux groupes en lien avec les animaux. J’ai donc décidé de m’orienter vers un sujet connexe; je suis à temps partiel en Californie depuis quelques années et il y a là-bas un engouement pour la cause « The Cove », qui vise à protéger les dauphins japonais. J’ai donc décidé d’orienter mon initiative envers cette cause pour ce travail.

Après avoir sélectionné mon sujet, j’ai créé un blogue qui me servirait de plateforme pour parler de cette cause. J’ai créé mon blogue dans WordPress, il se nomme : The Cove : Supportons les dauphins.

Par la suite, j’ai utilisé les plateformes de Twitter et de Facebook pour parler de cette cause et inciter les gens à s’intéresser à celle-ci et, du même coup, visiter mon blogue.

Voici quelques exemples de tweets :

J’ai également publié des messages sur Facebook pour encourager les gens à signer la pétition, et, afin de les inciter  encore plus, j’ai donné le « bon exemple » en la signant moi-même. J’ai également partagé plusieurs vidéos retrouvées sur YouTube et j’ai invité mes « amis » à rejoindre le groupe officiel Facebook de The Cove ainsi que quelques autres groupes sur le sujet,  The Cove_ , TheCove , etc.

D’après les statistiques récoltées sur WordPress, les visites ont augmentées au fil du temps, le premier mois j’ai reçu 52 visites, le 2e mois 62 visites et le 3e mois 74 visites. Par contre, la moyenne journalière était à son top le 1er mois (5 visites par jour en moyenne) et a été constante avec 2 visites moyenne par jour pour les mois suivants.

Les visiteurs provenaient de Facebook, Diigo, Twitter, mon blogue virgini3. wordpress.com , refzip.com et mon profil public sur Netvibes.

Mon profil public Netvibes a été de loin le référent le plus important, entraînant 116 visiteurs sur mon blogue. Par la suite, c’est Diigo qui apparaît en 2e place, loin derrière avec 24, et 11 visiteurs provenant de Facebook.

Selon moi, les principaux facteurs influants ont eu pour effet de  nuire à la visibilité de mon initiative. Premièrement, étant donné que je dois utiliser mon compte Facebook et Twitter pour diverses raisons, il m’arrive souvent de publier des liens, des messages, etc. Puisque je ne veux pas saturer, et « écoeurer », mes « amis », je tente de minimiser les publications non absolument nécessaires. Donc, en résumé, je n’ai pas été aussi active que je l’aurais voulu car je ne veux pas perdre de « followers ». Je savais que cet automne j’aurais à être très active sur ces plateformes afin d’augmenter la visibilité de mon employeur, alors je ne voulais pas faire exprès de saturer mon auditoire. De plus, mes amis qui s’intéressent à la cause parlent pas mal tous anglais à ma connaissance, alors aussitôt qu’ils ont rejoint le groupe officiel The Cove, ils recevaient déjà les nouvelles par celui-ci; mes « posts » étaient  alors redondants, donc nul besoin de visiter mon blogue pour eux…

Je crois que la cause est bonne, mais qu’il y a déjà saturation et qu’il est préférable de diriger les internautes directement sur les plateformes officielles de celle-ci au lieu de faire un blogue additionnel sur le sujet. Par contre, mon initiative visait surtout à atteindre les internautes qui s’intéressent à la cause mais qui ne parlent pas français, car les sites officiels sont tous en anglais ou japonais. Si je poursuivais mon initiative, je devrais trouver un bassin d’internautes intéressés mais qui sont uniquement francophone, donc pour qui le contenu ne serait pas redondant, contrairement à mon public qui était bilingue. Malgré tout, j’ai réussi à obtenir plus de 200 visites sur mon site.

Virginie

Publicités

Changements engendrés par les technologies 2.0

L’augmentation phénoménale de l’utilisation du Web 2.0, particulièrement les réseaux sociaux, apportent des modifications aux fonctionnements qui existaient depuis belle lurette… En effet, beaucoup d’adaptations sont nécessaires autant du côté individu qu’organisation. C’est du « essais et erreurs », car on ne sait pas nécessairement les actions appropriées à apporter. Il est important de rester à l’affût des nouvelles applications car des changements sont constamment apportés. D’ailleurs, un des aspects important à ne pas négliger est la sécurité et la confidentialité; des options sont parfois modifiées sur des plateformes, entraînant une modification significative de ces importants aspects. C’est à tous et chacun de faire un suivi serré afin de ne pas se laisser prendre au dépourvu. Parlant de changements, Facebook vient tout juste d’annoncer la possibilité de lancer sous peu des options suivant la stratégie de Twitter, une autre preuve que rien n’est coulé dans le ciment avec les nouvelles technologies.

Si l’on s’attarde plus spécifiquement au côté organisationnel, le changement a toujours dû être attendu dans la gestion en entreprise, mais ce principe est encore plus vrai que jamais; maintenant ce n’est plus juste une question de savoir qu’il est possible d’avoir à s’ajuster dans le futur, mais c’est plutôt une question de quand… Les délais sont de plus en plus courts et les adaptations de plus en plus considérables. Les nouveautés technologiques, l’accessibilité, la facilité d’interaction, de partage audio et vidéo, la collaboration, la communication, etc., sont tous des facteurs contribuant.  On est à l’ère où il y a même de véritables polices pour surveiller Facebook; il y a présence d’enquêteurs pour des crimes, abus sexuels,  cas de pédophilie, fugues, etc. Par exemple, saviez-vous que les dirigeants de  « l’Egypte ont mis en place de véri­tables polices sur Facebook, le réseau social qui réunit désor­mais aussi bien les adultes que les plus jeunes, s’apprête à deve­nir plus que jamais un acteur de poids pour dif­fu­ser l’information »(http://fr.readwriteweb.com/2010/09/03/a-la-une/facebook-change-regles-influence/). Dans ce cas-ci, on fait appel à Facebook, mais les plateformes et réseaux disponibles sont nombreux et diversifiés;. Ces derniers présentent tous des avantages et inconvénients et des caractéristiques uniques, rendant parfois la tâche difficile aux utilisateurs,  mais, en même temps, cela offre des opportunités à saisir et de nouvelles avenues à découvrir. L’utilisation de ces technologies peut effectivement être bénéfique autant du côté citoyen que professionnel; tous peuvent y trouver satisfaction.

Virginie

Web 2.0 en entreprise

Pour faire suite au billet Entreprise et Web 2.0? Intéressant si la stratégie est bonne et respectée, de Charles Pauzé, je suis tout à fait d’accord avec ses propos tenus. Je voulais ajouter que, de nos jours, c’est ahurissant le nombre d’entreprises/dirigeants qui veulent bien faire et veulent « faire comme tout le monde » et se lancer dans l’utilisation du « Web 2.0 ». En réalité, beaucoup de ceux-ci ignorent qu’un nombre d’heures considérable doit être consacré à l’entretien de ces divers profils afin d’en tirer avantage. Il ne suffit pas de créer des profils pour bénéficier de l’usage du Web en entreprise, il faut réellement consacrer du temps et de l’énergie à ceux-ci (analyse, recherche, rédaction, recrutement de membres, communication, déploiement de stratégies, etc.)… Il est important d’adopter un comportement interactif afin de bien répondre à nos « clients/fans/amis » et ainsi permettre de bâtir une belle relation viable à long terme. La personne s’occupant de l’aspect communication et marketing interactif doit être passionnée par l’entreprise/marque qu’elle représente afin d’être crédible et naturelle et ne pas être perçue comme trop « pushy ».

Je crois par contre qu’on est sur la bonne voie, il y a quelques années, aucun département de RH/gestionnaire n’aurait voulu payer quelqu’un pour surfer et « jouer » sur des réseaux sociaux à temps plein, maintenant c’est chose courante. En fait, c’est la grande mode… Il reste à voir si les gens vont être capables de bien gérer cette « mode » afin d’en faire une pratique intégrée et efficace à long terme pour soutenir les activités de l’entreprise.

Virginie

L’approche bazar de développement de logiciels: incontournable dans notre réalité?

Pour faire suite au billet de Frédéric sur les approches de développement de logiciels « cathédrale » et « bazar », je suis également d’avis que le modèle bazar continuera de prendre de l’ampleur dans le futur.

Tout d’abord, due à la popularité toujours grandissante de l’Internet et des technologies, il y a de plus en plus de gens compétents et connaisseurs des nouvelles technologies; une bonne proportion de ces individus sont prêts à aider pour obtenir une certaine satisfaction personnelle et/ou une reconnaissance des compétences (s’insère bien dans un CV par exemple).

De  plus, étant donné que de plus en plus d’utilisateurs sont experts, ils savent plus ce dont ils ont besoin, contrairement à par le passé où l’utilisation des technologies était plus nouvelle. Cette réalité fait en sorte que les gens compétents sont prêts, et ce de façon volontaire, à mettre du leur, sans être rémunéré, pour avoir accès à un logiciel qui leur sera utile. Ils sont également fiers de pouvoir partager le fruit de leur savoir avec la population générale.

Finalement, ceux qui ne sont pas en mesure de contribuer au développement sont tout de même enclins à faire croître la popularité de ces logiciels libres en les utilisant. De plus en plus d’utilisateurs prennent connaissance des avantages de migrer de produits propriétaires vers les produits libres; que ce soit pour une économie de coûts (car, bien que les logiciels libres ne soient pas tous gratuits, beaucoup le sont et, ceux qui sont payants, le sont à moindre coûts que les produits propriétaires), un meilleur support technique, les mises à jour gratuites et/ou la compatibilité avec les différentes plateformes.

Cette formule d’entraide, où tous y gagne, semble en effet être appropriée pour continuer d’innover et permettre de trouver des solutions efficaces afin de combler les besoins des utilisateurs, qui changent à vive allure…

Virginie