Archives mensuelles : juin 2010

Accro du Web? Votre santé pourrait s’en ressentir…

J’ai bien aimé le billet de Chafiq Mourad au sujet des jeunes et de leur attachement au Web social. Lorsque j’ai lu « pour l’heure, le lien de causalité entre addiction à Internet et trouble psychiatrique n’est pas systématiquement établi. Cependant,… » ça m’a fait réfléchir. Oui, les jeunes sont de plus en plus dépendants aux médias sociaux, mais de là à affirmer que ces derniers les rendent malades… J’étais quelque peu sceptique ; j’ai décidé de faire ma petite recherche de mon côté…

Dans un court article retrouvé sur Generationcyb.net et parlant d’une enquête sociologique réalisée en France : « Comprendre le comportement des enfants et adolescents sur Internet pour les protéger des dangers », le comportement des jeunes ne semble pas être un problème en soi. Leur utilisation du Web semble être bien encadrée par des parents qui jouent un vrai rôle de formateurs. Par contre, étant donné qu’Internet s’est imposé au quotidien et que les jeunes ont de plus en plus de difficulté à s’en passer, il faut rester vigilant et bien les diriger. Je vous invite à télécharger l’étude complète et sa synthèse pour avoir un aperçu plus complet.

Par contre, l’article Facebook et réseaux sociaux = web-addiction ? dépeint un portrait beaucoup moins attrayant : « certains internautes en arrivent à plus de 40 heures par semaine de fréquentation des réseaux sociaux, et cela peut entraîner chez certains d’entre-eux, en plus de la dépendance numérique, des maladies physiques et des maladies mentales; certains psy appellent cela la maladie Facebook, et apportent dans leur clinique un remède se traduisant purement et simplement par une désintoxication ». Il semblerait que ces internautes  soient majoritairement des garçons. Cet article rapporte aussi qu’ « avec l’utilisation d’Internet plus de 40 heures par semaine, des problèmes de santé et des problèmes physiques, des maux de dos, des maux de tête peuvent apparaître, il faut consulter un médecin spécialiste. Il existe maintenant des services spécialisés dans les hôpitaux des grandes villes, affectés à soigner les plus graves problèmes découlant de la dépendance au Web ». Assez spécial ! Ces soins, consistant à aider les patients à se désintoxiquer d’Internet, sont prodigués par nul autre que des psychiatres…

Je devrais peut-être commencer à diminuer mon utilisation d’Internet avant de me faire interner :)… Non, sérieusement, il est vrai que le net est « addictif » mais il est tellement pratique et, dans mon cas (et je sais que je suis loin d’être la seule dans ma situation), il est pratiquement impensable de m’en passer, ne serait-ce qu’une journée. Que ce soit pour affaires, pour études ou pour garder contact avec mon monde…

Virginie

*Références récupérées le 23 juin 2010 aux adresses suivantes :

Pour ou contre les liens dans le corps des textes?

Mon billet d’aujourd’hui fait suite à Unbuilding The Web, One Link At A Time de Stowe Boyd qui est, lui, en lien avec l’article Experiments in delinkification écrit par Nicholas Carr. Bref, M. Carr croit qu’il est plus approprié d’éliminer les liens dans le corps des textes pour éviter de distraire les gens.

J’appui M. Boyd qui est d’avis que les liens sont la base du bon « flow » du Web. Selon moi, un auteur qui refuse d’inclure des liens dans le corps de son texte semble vouloir décourager les gens à accéder à de l’information conjointe et ça peut être traduit comme une peur de voir son contenu infirmé ou bien que son contenu n’est fondé sur rien d’autre que sa propre personne…

Le partage de liens augmente la confiance et crédibilité pour confirmer la véracité des dires ou bien pour appuyer ou venir compléter un raisonnement. Cette pratiquement permet d’enrichir et non pas juste de distraire ; les gens sont plus libres de sélectionner en fonction de leurs désirs et besoins, tous les liens ne seront vraisemblablement pas cliqués par tous mais le seront par les gens INTÉRESSÉS. Grâce au placement de liens dans le corps du texte plutôt qu’uniquement à la suite du texte, le lecteur peut plus facilement voir le lien entre les références et les dires de l’auteur et l’accès se fait beaucoup plus facilement. En obligeant le lecteur à regarder la référence en bas d’article pour accéder à une information, la majorité du temps le lecteur éliminera cette étape ; c’est un peu comme lorsque l’on lit un article papier, souvent on se dit il faudrait que j’aille voir telle référence, elle semble intéressante, mais, plus souvent qu’autrement, on ne le fait pas, soit pas oubli ou car ce n’est pas pratique… Les « distractions » que sont les liens, lorsque ceux-ci sont pertinents, permettent d’approfondir le sujet de l’article et sont donc positives. C’est vrai que lors d’une lecture il faut sélectionner et faire en sorte de ne pas s’éparpiller pour éviter une perte de temps mais le lecteur est assez intelligent pour agir selon ses besoins… Parfois le lien sera même plus utile à l’internaute que l’article principal…

Je suis pour l’inclusion de liens dans le corps du texte, comme vous avez pu le constater J,  et je ne vois pas pourquoi l’on devrait se priver de liens enrichissants et supportant notre contenu. Mais j’imagine que c’est propre à chacun car l’opinion est partagée selon les commentaires faisant suite au billet de Carr.

Bref, chaque auteur peut procéder comme il le veut et le lecteur décidera s’il aime ou pas sa façon de faire en le lisant ou non…

Virginie

* Références récupérées le 16 juin 2010 aux adresses suivantes :

Comment expliquer le manque d’interaction dans la blogosphère…

Dans un article publié sur son blogue l’an dernier, Darren Barefoot se demande « Why are there so few comments on mainstream media blogs » ?

Voici ce que j’en pense :

  • Premièrement, un effet d’entraînement existe selon moi pour les commentaires, donc si peu ou aucun commentaires n’apparaissent à la suite d’un billet et bien les lecteurs sont moins poussés à commenter. Plusieurs ne verront pas l’utilité de prendre le temps de réagir s’ils voient qu’une faible possibilité d’interaction par la suite ; à quoi sert d’écrire si personne ne lit et/ou répond ?
  • Ces blogues peuvent être munis de systèmes de protection filtrant automatiquement les commentaires ; il est donc possible que plusieurs commentaires soient ainsi bloqués (voir mon précédent billet sur Defensio 2.0).
  • Une autre explication possible est qu’un modérateur doive accepter les commentaires avant leur parution. Si celui-ci manque à son devoir et bien les commentaires restent dans l’oubli…
  • Finalement, avec l’éclosion d’un nombre effarant de blogues, il se peut qu’il y ait seulement un manque de traffic sur ces blogues…

Bref, il est fort à parier que c’est un ensemble de facteurs qui fait en sorte que le taux de commentaires soit faible pour ces blogues. Qu’en pensez-vous ? Avez-vous des suggestions pour augmenter l’interaction sur ces blogues ?

Virginie

*Références récupérées le 10 juin 2010 au http://www.darrenbarefoot.com/archives/2009/05/why-are-there-so-few-comments-on-mainstream-media-blogs.html

Defensio 2.0: à la rescousse de la sécurité du Web social?

Tout le monde connait l’indispensabilité des anti-virus et anti-spywares mais avez-vous déjà entendu parler d’un outil de sécurité pour protéger pleinement le contenu de votre blogue et toute autre application Web 2.0 ? Cet outil est Defensio 2.0. En  plus d’être un filtre anti-spam efficace, Defensio2.0 élimine également les logiciels non-désirés ou malveillants afin de protéger autant le contenu de votre blogue que vos profils Facebook. Defensio 2.0 est en mesure de vous protéger du contenu généré par des utilisateurs non-désirés et est capable de détecter les logiciels malveillants et les virus envoyés à votre site Web par exemple. Et, bien que Defensio 2.0 soit principalement utilisé pour la protection des blogues, il est en mesure de protéger n’importe qu’elle application du Web social.

Voici un aperçu de comment fonctionne Defensio 2.0 :

  • Des options de blocage permettent de configurer quelles catégories de liens allant vers des sites externes vous désirez bloquer;
  • Vous pouvez faire rejeter automatiquement des mots blasphématoires en les listant dans le panneau de contrôle;
  • Il a une nouvelle API plus flexible, rapide et simple à utiliser;
  • Il est différent car il s’adapte au contenu et habitudes de chacun ; il agit de façon personnalisée;
  • Il offre une transparence complète ; vous n’avez qu’à accéder au panneau de gestion pour obtenir des détails;
  • En s’unissant à Websense, leader de la sécurité Web, Defensio 2.0 est aussi en mesure d’arrêter toutes les menaces liées à la sécurité (virus ou malwares) qui peuvent être intentées via le Web social par les cyber-criminels et pirates informatiques;
  • À l’aide d’un mécanisme basé sur des dictionnaires de filtrage, Defensio 2.0 peut bloquer du contenu diffamatoire ou privé;
  • Le contenu généré par l’utilisateur est acheminé à travers un service de filtrage et est analysé par le système. Une note de « spaminess » ou de degré de menace est alors attribué. Le contenu jugé menaçant ou considéré comme spam sera mis en quarantaine et seul le contenu légitime sera publié sur votre site de blogue ou autre portail de Web social utilisé.

Selon les statistiques émises, Defensio 2.0 est sensé détecter plus de 99% des menaces, y croyez-vous ? L’avez-vous déjà essayé ?

Virginie

*Références récupérées le 9 juin 2010 au http://defensio.com/

Raccourcisseurs d’URL: un bien ou un mal?

Sur son blogue logé au http://joshua.schachter.org/, Joshua Schachter a parlé de la problématique de l’utilisation de services de raccourcissment d’URL. Je vous résume son article « on url shorteners » dans l’espoir de vous faire  réfléchir sur cette pratique.

Le raccourcissement d’URL est devenu chose courante de nos jours. Bien que très pratique dans certain cas, par exemple avec la popularité grandissante de Twitter qui permet des entrées limitées à 140 caractères, il peut toutefois être problématique dans d’autres.

Parmi les problèmes soulevés par M. Schachter reliés à cette pratique, se trouvent:

  • Premièrement, le raccourcissement d’URL a pour conséquence d’apporter un phénomène d’indirection. Ce manque de transparence avec les adresses raccourcies a entre autres pour effet qu’un nombre énorme de URL raccourcis sont utilisés à titre de déguisement pour des SPAMS…
  • Un autre inconvénient est que la navigation est ralentie par l’usage de ces URL indirects, ce qui est très dérangeant pour la personne désirant accéder aux liens raccourcis.
  • De plus, l’archivage à long terme est menacé ; en dépendant d’un tiers, les liens peuvent facilement disparaître ou être brisés.

Bref, M. Schachter croit que le raccourcissement des liens est néfaste pour l’environnement électronique et que la pratique gagnerait à être améliorée. Par exemple, en obligeant ceux qui offrent le service de raccourcissement de URL à conserver tous les liens de redirection cela permettrait au moins d’assurer l’accès/la récupération de liens advenant un problème avec les raccourcis mais, du même coup, il craint pour l’aspect confidentialité. Il a aussi soulevé la possibilité pour que les sites générant de longs liens offrent eux-mêmes leur propre service de raccourcissement d’URL.

Voici quelques services de raccourcissement d’URL dont je me sers à l’occasion pour usage sur Twitter ou dans le corps d’un texte :

Quel est votre point de vue sur l’utilisation de URL raccourcis? Faites-vous usage de services de raccourcissement d’URL ?

Virginie

*Références récupérées le 8 juin 2010 aux adresses ci-haut mentionnées

Bienvenue sur mon blog!

Contenu à venir sous peu…